Interview Alice Gervais, étudiante en 5ème année

 

 

 

 

Transcription Video 

J'ai un statut un petit peu particulier au sein d'Ostéobio puisque je suis salariée à temps complet et en parallèle je mène mes études. Mais dès le départ Ostéobio s'est adapté à mon statut. Déjà je suis rentrée en deuxième année directement comme tous les étudiants staps qui sont rentrés en deuxième année. Donc j'ai bénéficié d'une sorte de VAE. On a eu une semaine de propédeutique en septembre l'année où je suis rentrée ensuite on a intégré notre promo en deuxième année. Alors pour être honnête moi il m'a fallu un an pour me sentir tout à fait mise à niveau avec nos camarades de promo, parce que même si dans mon cursus initial j'avais fait de l'anatomie et j'avais fait de la physiologie, déjà ça date quand même d'une quinzaine d'années. Et puis il y avait quand même des choses qu’eux avait faites que je n’avais pas encore vu. Mais on avait les supports de cours, on avait le drive, on avait accès à tous ces cours donc dès qu'on en sentait le besoin on pouvait se remettre à niveau et combler nos lacunes, ou en tout cas améliorer nos connaissances. Donc ça a été déjà la première possibilité de s'adapter à mon cursus initial. Ensuite pour moi principalement l'adaptation ça a été l’écoute bienveillante et en fait je dirais l'oreille d’Agnès Robelin. C’est à dire que dès le début elle m'a accueilli dans son bureau et elle a répondu à mes questions, à mes interrogations, à mes inquiétudes. Parce que se lancer dans une reconversion professionnelle c'était « Est-ce que je vais y arriver ? Comment ça va être d'être dans une promo où ils n'ont pas connu la coupe du monde 98 ? Ils ont la moitié de mon âge, ça pourrait être mes élèves ? » donc déjà elle m'a beaucoup rassuré. Et ensuite au fur et à mesure de mon parcours, elle me connaît bien et elle a été là soit pour me rebooster, soit pour me remotiver et me rassurer voilà. Donc déjà ça a été une adaptation essentielle pour moi, elle sait même mieux que moi quand il faut que je m'arrête que je fasse une petite pause et que je prenne un week-end de vacances. Voilà c'est elle qui sait comme on dit « qui veut aller loin ménage sa monture ». Ensuite de manière plus prosaïque c'est possible de réussir parce que les absences ne sont pas comptabilisées comme des zéros j'ai eu le droit de passer à chaque fois, de rattraper la pratique que j'ai raté, les évaluations pratiques où les devoirs sur table que j'ai ratés. Donc bien sûr il y a une grande part d’organisation d’anticipation de ces choses-là qui reposait sur mes propres épaules puisque j'étais quasiment la seule dans ce cas-là avec les sportifs de haut niveau. Mais ils étaient à l’écoute, il me suffisait de trouver un binôme de trouver un créneau dans l'emploi du temps du prof d'aller le voir et lui dire « Est-ce que je peux repasser l'évaluation de 7.2 que j'ai raté ? » et pour les devoirs écrits, les devoirs sur table et ben là je remercie Fabienne Fois et Sophie Breton parce qu'il y a un nombre incalculable de fois où je suis allée passer des partiels dans leur bureau pour pouvoir avoir une note comme mes camarades. Voilà ensuite je pense que j'ai raté beaucoup de cours parce que quand on avait cours de 8 heures à 20 heures et que j'étais au lycée je ne pouvais pas être en présentiel à l'école. Mais là c'est encore une fois les supports, le drive, les cours qui sont mis à disposition qui permettent de rattraper et de s'en sortir même quand on a une vie professionnelle à côté. Après évidemment il y a les camarades de promotion qui vous soutiennent, vous aident et qui répondent à vos questions. Et enfin quand on est salarié ce qui a été mis en place, sur certaines deadlines où certains rendus, dans certaines unités de formation, pas dans toutes mais par exemple tout ce qui est rapport de stage ou mémoire je n’avais pas les mêmes échéances que mes camarades. Notamment parce qu'en fin d'année moi je travaille en lycée et en fin d'année le mois de mai c'est toujours la folie parce qu'il y a les examens, les réunions, l'orientation, la préparation de l'année suivante, et ainsi de suite. Donc en général je n'avais pas les mêmes échéances que les autres. C’est-à-dire que Agnès Roblin enfin tout l'enseignement me laissé terminer mon année scolaire sereinement et ensuite je pouvais revenir vers l'école au mois de juin et rendre mon rapport de stage quinze jours après les autres ou un mois après les autres et de la même manière le mémoire de 4e année je l'ai rendu mi-juin alors que mes camarades ont dû le rendre mi-mai il me semble. Voilà donc il y avait quand même aussi en termes d'emploi du temps et d'échéance une adaptation spécifique à mon cas de salarié donc c'est possible d'avoir un double emploi du temps.

Hélène Medinger, ostéopathe exerçant au sein de 2 teams moto, diplômée en 2013

Ostéobio est une école novatrice tant dans sa vision de prise en charge des patients que dans l’enseignement délivré. Je soulignerais également l’importance des stages et la pratique terrain omniprésente dans le cursus.

Margot Maurel, ostéopathe à Puteaux, diplômée en 2014

Mon cabinet tourne à plein régime malgré la concurrence ! Après bientôt trois années de recul, c’est incroyable comme j’ai l’impression d’avoir été bien formée à mon métier ! Alors merci ?

Lélia Ferbus, ostéopathe à Ecueillé (36) diplômée en 2016

Un grand merci à Ostéobio de m’avoir permis de devenir une ostéopathe qualifiée. La qualité de l’enseignement ainsi que l’expérience obtenue grâce au projet professionnel effectué sous la tutelle d’un ostéopathe aguerri m’ont permis de m’installer sans soucis majeur et d’être reconnue par les patients et les médecins généralistes des alentours. Ces derniers orientent d’ailleurs leurs malades vers moi. En six mois de temps, ma patientèle s’élargit régulièrement, atteignant la fourchette de 20 à 25 personnes par semaine, et elle continue de s’accroître. Les retours que j’ai pu recevoir de la part de professionnels du monde médical ou autre ne sont que positifs.

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