Pour ce vingtième OSTEOMag, nous recevons Pol Leborgne, Directeur Général de Cogitobio, société de consultants en ergonomie qui utilise les données de la recherche en biomécanique réalisée à Ostéobio.

Une analyse ergonomique innovante qui permet à Cogitobio de participer à la création ou à l’optimisation de produits et outils dans le domaine des interfaces homme-machine et homme-équipement. Ce qui se traduit par de nombreux partenariats dans le monde industriel, notamment avec la SNCF, pour qui Cogitobio a travaillé sur le confort des sièges. Un travail auréolé de succès avec une exposition du nouveau siège au Palais de Tokyo !

Et dans la revue des médias, Alice et Nicolas restent sur le thème de l’ergonomie, avec des inventions plus ou moins farfelues…

Pauline Lecourt, ostéopathe à Grenoble (38) diplômée en 2014

Je suis fière de l’enseignement rationnel de qualité que j’ai reçu. Le métier d’ostéopathe m’a été transmis avec passion et aujourd’hui c’est avec assurance que j’assure la prise en charge de mes patients.

Jean-Baptiste Fuster, Première année à Ostéobio et sportif de haut niveau

J’ai choisi Ostéobio car l’école me suit dans mon projet de sportif de haut niveau, ce que peu de structures font. Au sein d’Ostéobio, les notions de performance et d’efficacité sont prépondérantes. Envisageant une carrière dans le milieu du rugby, l’école nous fait bénéficier de nombreux stages dans le milieu sportif ce qui nous permet de nous familiariser avec des conditions de pratiques professionnelles en dehors d’un cabinet. De plus il existe un vrai apprentissage de la biomécanique qui est mis en avant et la possibilité de pouvoir effectuer un projet professionnel en 4ème année nous offre une véritable autonomie.

Lélia Ferbus, ostéopathe à Ecueillé (36) diplômée en 2016

Un grand merci à Ostéobio de m’avoir permis de devenir une ostéopathe qualifiée. La qualité de l’enseignement ainsi que l’expérience obtenue grâce au projet professionnel effectué sous la tutelle d’un ostéopathe aguerri m’ont permis de m’installer sans soucis majeur et d’être reconnue par les patients et les médecins généralistes des alentours. Ces derniers orientent d’ailleurs leurs malades vers moi. En six mois de temps, ma patientèle s’élargit régulièrement, atteignant la fourchette de 20 à 25 personnes par semaine, et elle continue de s’accroître. Les retours que j’ai pu recevoir de la part de professionnels du monde médical ou autre ne sont que positifs.

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