Interview Alice Gervais, étudiante en 5ème année

 

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Je m'appelle Alice Gervais, je suis née en 1979 et je vais vous parler de mon parcours professionnel qui diffère de la plupart des étudiants d'Ostéobio. J'ai passé un bac S en 1996 et je me suis ensuite inscrite à l'UFR STAPS de Nancy. J'ai obtenu mon CAPES en 2000, et à partir de 2001, j'ai été titularisée comme professeur certifiée de l'éducation nationale. Après mon « IFM2 », comme on disait à l'époque, j'ai travaillé comme professeur d’EPS. Mon premier poste était à Forbach, à la frontière allemande. J'ai travaillé là-bas car après avoir fait toute une enfance en Afrique, ma famille s'est installée en Moselle et n’a jamais quitté cette région depuis. Je suis donc devenue prof d’EPS à 21 ans. Mes seules autres expériences professionnelles à l'époque étaient d'avoir fait les vendanges quand j'étais plus jeune et animatrice de colonies de vacances. J’ai également été surveillante de baignade car souvent, au STAPS, on pouvait passer ce diplôme. J'ai donc commencé par travailler huit ans de 2001 à 2009 à Forbach dans une cité scolaire, avec des élèves de la sixième à la terminale. C'est rigolo parce qu’il y en a que j'ai suivi de la 6ème jusqu'à leur bac ! Ça a été pour moi une première expérience professionnelle assez enrichissante avec l'occasion d'être prof principal, de monter des projets interdisciplinaires, de travailler avec des collègues d’autres matières et de m'investir au niveau de l'UNSS, notamment en badminton. Ainsi se termine ma première expérience professionnelle ! En parallèle, j'ai obtenu l'agrégation interne en 2006. Ça n'a pas changé fondamentalement ma pratique professionnelle mais j'avais un petit peu moins d'heures de cours et je pouvais avoir plus facilement des mutations par la suite dans les lycées. Je faisais beaucoup de badminton, j'ai été entraîneuse, j'ai été joueuse et j'ai monté une école de badminton à Metz où j'habitais. Cela me permettait d'avoir un petit peu la double casquette par le biais du badminton. C'est à dire que d'un côté, j'entraînais, je formais des jeunes grâce au brevet d'État que j'ai eu en 2008 grâce à des passerelles que l'éducation nationale et la fédération de badminton avaient mis en place. D’un autre côté, au niveau 2 du travail, je formais les jeunes au badminton ou alors je formais même mes collègues par rapport à l'activité « comme enseigner l'activité badminton ». Ça a donc été la toute première partie de ma carrière. Ensuite à partir de 2009 il y a eu ce que j'appellerai « l'appel de l'Outre-Mer », c'est-à-dire que je suis allée travailler à Mayotte. Je suis partie vivre quatre ans à Mayotte et j'ai enseigné au lycée de Mamoudzou. Globalement, ça a été quand même un gros changement au niveau professionnel parce qu'enseigner en métropole et enseigner en Outre-Mer, ça n'a rien à voir. Souvent quand on travaille en Outre-Mer, c'est l'occasion de découvrir de nouveaux aspects du métier et d'endosser de nouvelles casquettes. J'ai notamment été coordonnatrice de l'équipe pédagogique, c'est moi qui gérais les dix épreuves d’EPS. C'est un très gros lycée, il y avait 70 classes dont 21 classes de terminale, et on avait beaucoup de responsabilités au niveau du bac. Voilà, ça a été l'occasion de découvrir de nouveaux aspects de mon métier. Il a fallu quitter Mayotte en 2013 car j'ai été muté en Guyane. Là j'ai travaillé sur le fleuve à la frontière du Surinam, toujours dans un lycée parce que depuis que j'ai eu l'agrégation j'avais plus de points pour ces établissements. C'était un lycée général, technique et professionnel donc c'était encore un autre aspect du métier. J'ai connu d'autres responsabilités. Je me suis occupée de l'UNSS au niveau de tout l'ouest guyanais, on appelait ça comme ça. C’est à dire que je gérais les compétitions, je commandais les bus, je contactais les collèges, j'organisais les compétitions, jusqu'à organiser le championnat de raids académiques. Voilà encore de nouvelles cordes à mon arc professionnel, et ensuite je suis rentrée à Paris dans le but de me reconvertir.

Pauline Lecourt, ostéopathe à Grenoble (38) diplômée en 2014

Je suis fière de l’enseignement rationnel de qualité que j’ai reçu. Le métier d’ostéopathe m’a été transmis avec passion et aujourd’hui c’est avec assurance que j’assure la prise en charge de mes patients.

Lélia Ferbus, ostéopathe à Ecueillé (36) diplômée en 2016

Un grand merci à Ostéobio de m’avoir permis de devenir une ostéopathe qualifiée. La qualité de l’enseignement ainsi que l’expérience obtenue grâce au projet professionnel effectué sous la tutelle d’un ostéopathe aguerri m’ont permis de m’installer sans soucis majeur et d’être reconnue par les patients et les médecins généralistes des alentours. Ces derniers orientent d’ailleurs leurs malades vers moi. En six mois de temps, ma patientèle s’élargit régulièrement, atteignant la fourchette de 20 à 25 personnes par semaine, et elle continue de s’accroître. Les retours que j’ai pu recevoir de la part de professionnels du monde médical ou autre ne sont que positifs.

Jean-Baptiste Fuster, Première année à Ostéobio et sportif de haut niveau

J’ai choisi Ostéobio car l’école me suit dans mon projet de sportif de haut niveau, ce que peu de structures font. Au sein d’Ostéobio, les notions de performance et d’efficacité sont prépondérantes. Envisageant une carrière dans le milieu du rugby, l’école nous fait bénéficier de nombreux stages dans le milieu sportif ce qui nous permet de nous familiariser avec des conditions de pratiques professionnelles en dehors d’un cabinet. De plus il existe un vrai apprentissage de la biomécanique qui est mis en avant et la possibilité de pouvoir effectuer un projet professionnel en 4ème année nous offre une véritable autonomie.

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